samedi 1 février 2014

Corruption : La France épinglée

Françaises, Français, vous devez savoir.
On vous demande de vous serrez la ceinture alors que nos cumulards mènent grande vie aux  frais du contribuable. Mais lisez ce qui suit.
CORRUPTION : La France épinglée par le Conseil de l’Europe
La France est rappelée à l’ordre par le Conseil de l’Europe sur la corruption. L’organe anti – corruption du Conseil déplore des “ pratiques inacceptables “ et recommande notamment de réformer “ en profondeur “ le recours aux assistants et collaborateurs parlementaires et les 385 000 euros d’indemnité représentative de frais de mandat attribué à chaque député et sénateur. 
            Dépenses des élus opaques, risques d’emplois fictifs ou occupés par des “ personnes inappropriée “liens étroits entre économie et politique “ lobbying déguisé “ corruption des juges, secret  - défense sans limites claires : non, cette description ne s’applique au Cameroun ou à la Corée Nord, pays parmi les plus corrompus au monde , mais bien à la France. 
L’hexagone a en effet été épinglé par le groupe d’Etats contre la corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe qui a appelé lundi 27 janvier la France à éditer des règles  plus strictes  pour améliorer la prévention de la Corruption de ses parlementaires, juges, et procureurs. Dans son rapport de 64 pages  sur la France, le GRECO demande à PARIS des “ améliorations urgentes “ sont cibles les parlementaires mais aussi les juges. 
Une réforme permettrait de renforcer la formation et l’indépendance des magistrats des tribunaux de commerce et des conseils de prud’hommes dont l’exercice de la justice, est assuré par des juges non professionnels. Concernant l’assemblée et le sénat, le GRECO pointe des“ pratiques clairement  inacceptables “ et l’opacité des dépenses. Les parlementaires sont remarque – il parmi les plus avantagés de l’Europe. “ Les rémunérations, indemnités et autres avantages, une fois cumulés, placent  les parlementaires Français dans une situation avantageuse à l’échelle européenne “ soulignant les liens étroits entre économie et  politique en France, ce “ gendarme européen “ estime par ailleurs que les élus Français sont exposés à un  “ risque de lobbying déguisé “ en l’occurrence que des personnes liées à des groupes d’intérêts occupent ces postes d’assistants. 
Le Conseil de l’Europe pointe également les quelque 385 000 euros d’indemnité représentative de frais de mandat “ (IRFM) attribuée à chaque parlementaire dans le cadre d’un mandat de cinq ans, s’inquiétant que cette enveloppe puisse servir à des acquisitions de biens immobiliers susceptibles de fausser le patrimoine déclaré de ces élus.
Ils appellent aussi à “ mettre en place des limites plus strictes au secret - défense afin de limiter les risques d’abus du dispositif dans les affaires sensibles ou de grande corruption.
Jacques Giorgetti

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