mardi 14 novembre 2017

Nouveau viol par un migrant à Calais : expulser c'est protéger !

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Nous apprenons ce matin qu’un nouveau viol a eu lieu hier soir à Calais. La victime déclare avoir été violée par un migrant sous la menace d’un couteau alors qu’elle rentrait chez elle.
Ce n’est pas la première affaire de viol ou d’agression sexuelle liée aux migrants, à Calais ou ailleurs en France.
Ainsi, cet été à Calais deux migrants mineurs ont été écroués pour une tentative de viol. En septembre, un migrant « mineur isolé » a violé une jeune fille dans un parc de Saint-Brieuc, tandis qu’à la même période, à Bordeaux, un Marocain clandestin a sauvagement agressé et violé une jeune femme. Et chacun se souvient du viol ignoble d’une femme de 81 ans commis au début du mois d’octobre par un autre clandestin, algérien cette fois-ci, à Montauban. La liste n’est malheureusement pas exhaustive… Dans un autre registre, il n’est pas inutile de rappeler que l’attaque islamiste de Marseille, avec l’assassinat de deux jeunes femmes, a été perpétrée par un clandestin multirécidiviste.
Face à la recrudescence du nombre de délits et de crimes liés à cette immigration massive et incontrôlée, on ne peut plus faire l’économie de l’application du principe de précaution en matière migratoire.
Le droit d’asile doit retrouver son esprit initial et ne peut plus être une filière d’immigration clandestine. Nos frontières nationales doivent être rétablies. Les délinquants et criminels étrangers, tout comme les migrants entrés ou se maintenant illégalement dans notre pays, doivent être systématiquement expulsés.
La fermeté doit succéder au laxisme : expulser c’est protéger !



Communiqué : Un déficit annoncé de 60.000 € pour la crèche « la farandole » en fin d’année

Le 5 novembre dernier, la crèche « La Farandole » dénonçait la suppression des aides de l’Etat qui l’oblige depuis la rentrée scolaire à revoir sa gestion interne.

Pour faire face à ses difficultés financières, la crèche a embauché la moitié de ses salariés en intérim et a été contraint de licencier du personnel. Une réorganisation des postes a été présentée à l’assemblée de l’association.

Les conséquences sont sans appel : la crèche aura un déficit de 60 000 € en fin d’année et l’avenir de celle-ci pourrait être remis en question !

La structure joue un rôle important en matière d’accueil des enfants de 0 à 3 ans en halte-garderie sur la commune de Saint Maurice sur Moselle pour les familles. Elle gère aussi l’accueil des élèves pour la restauration scolaire et les nouvelles activités périscolaires (NAP) ainsi qu’un centre-aéré pour les maternelles. Les actions de la crèche sont nombreuses sur la commune : visite de la Saint Nicolas, animations et bricolages pour les enfants.

Les nouvelles mesures de l’État, et notamment la suppression des contrats aidés, vont mettre en difficulté un certain nombre d’associations et d’équipements attenant aux collectivités locales.

Le Front National des Vosges dénonce cette politique de casse sociale qui vise à étrangler les communes en leur retirant dotations, aides - et bientôt taxe d’habitation - sans compensation financières. Si la crèche devait disparaître, les conséquences sur le plan social et économique seraient destructrices pour un territoire déjà en difficulté.

Marina DO SANTOS
Responsable FN de la 3ème circo et de la commune de Saint-Maurice-sur Moselle
Conseillère Régionale Grand Est




jeudi 9 novembre 2017

Pétition : Je défends mon drapeau Français !



En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière et l’hymne européistes.
Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu « repli français ».
Les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.
Parce que, nous, nous croyons en la France, affirmons notre attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.

Communiqué - Chronique d’une mort annoncée : celle de nos communes et de nos territoires…


Depuis longtemps la commune est menacée, tant par les gouvernements de gauche comme de droite. Cet échelon jugé le plus utile et préféré par nos concitoyens subit depuis une dizaine d’années les assauts répétés qui ont pour seul but de conduire à leur disparition.

Il est vrai que les maires, des petites communes notamment, ne rentrent pas dans le jeu des féodalités qui s’installent çà et là sous couvert de communes nouvelles, communautés d’agglomération, voire de métropoles.

Il est vrai que ces obscurs échelons d’une soit disant démocratie, à l’instar de ce qui a été fait pour les Régions éloigne de plus en plus l’usager des lieux de pouvoir et de décision.

Face à cela, bon nombre d’élus locaux tentent de faire acte de résistance héroïque. Alors là le législateur  et les potentats locaux utilisent des armes inspirées des guerres du Moyen Age. Si le village ne veut pas se soumettre, on l’affame : baisse des dotations de fonctionnement, suppression de compétences, fermeture de services publics ou de classes  conduisant à un isolement de la population et bien d’autres actions toutes aussi sournoises pour conserver leur seule puissance.

La palme de l’indignité revient aujourd’hui à François Baroin qui préside l’Association des Maires de France. Ce pseudo défenseur des Maires de France, alors qu’il était Ministre du Budget de Nicolas Sarkozy avait annoncé en septembre 2010 un gel de trois ans des dotations aux collectivités.

Ce même François Baroin qui n’a pas de mots assez dur aujourd’hui envers ceux qui comme lui appliquent la même politique punitive envers nos collectivités, donc leurs habitants. Quelle hypocrisie !

Un autre ancien Président de l’Association des Maires de France semble lui aussi amnésique. Jacques Pellissard, Maire de Lons le Saunier, a lui fait voter une loi instaurant le concept de commune nouvelle.

Ce type d’organisation, ressemblant plus à une sorte de mariage arrangé, ou plutôt forcé, digne des civilisations les plus rétrogrades, voit se créer des conglomérats de communes disparates en terme de population et d’intérêts. Seul dénominateur commun, tout se focalise sur la commune la plus importante de ce regroupement, ce qui entraine des vagues de démissions de conseillers municipaux des communes "annexées" laissant les celle-ci sur la touche. Machiavel n’aurait pas fait mieux.

Décidément les Présidents actuels et passés de l’Association des Maires de France semblent souffrir du Syndrome de Stockholm pour agir ainsi.

J’aimerais terminer sur un témoignage avisé sur les ravages de cette commune nouvelle :

"Il est grand temps que notre commune réfléchisse à une sortie de la commune nouvelle, le manque de respect des engagements a complétement détruit la vie sociale et associative de notre belle commune… c’est encore bien pire qu’une annexion, c’est une destruction"

Ces propos effrayants sont ceux de Thierry Speitel Gotz, ancien maire de Sigolsheim, qui a parcouru, la France de long en large, mandaté par Jacques Pellissard, pour vanter les mérites de la "commune nouvelle".

Quel triste aveu de la part du "VRP" de la loi Pellissard instaurant la commune nouvelle !

En ce qui nous concerne, au Front National, il n’y a qu’un seul schéma territorial qui soit utile et bénéfique pour nos concitoyens, c’est la Commune, le Département et la Nation.

Aujourd’hui Emmanuel Macron et ses amis de gauche comme de droite souhaitent aller encore au-delà en réduisant le nombre de départements à une trentaine, voire à leur disparition et le nombre de communes à 6 000 en les diluants dans des "Métro-mégalopoles" inhumaines.

Rien d’étonnant de la part d’un président pour qui le concept de Nation ou de France n’existe pas et qui vient de violer l’article 2 de notre Constitution en décidant seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux : notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière européiste et la 9ème symphonie de Beethoven comme symboles officiels.

Quelle ignoble trahison pour celles et ceux qui ont donné leur sang et bien souvent leur vie pour notre drapeau et notre Marseillaise.

Dominique Thomas

Secrétaire Départemental Adjoint FN Vosges



vendredi 3 novembre 2017

Pétition : Pour défendre les emplois français, ABROGEONS LA DIRECTIVE SUR LES "TRAVAILLEURS DÉTACHÉS" !


La directive européenne sur le travail détaché permet à une entreprise française d’embaucher un salarié étranger au SMIC et de payer les charges sociales au montant prévu dans leur pays d’origine. Les entreprises sont ainsi incitées à embaucher des travailleurs étrangers pour réduire leurs coûts et pour faire face à la concurrence au détriment des emplois français.
L’élargissement de l’UE aux pays d’Europe de l’Est a, depuis, provoqué une concurrence déloyale sans précédent. La France accueille officiellement plus de 300 000 travailleurs détachés légaux (principalement venus de Pologne, de Roumanie ou de Bulgarie), auxquels s’ajoutent les dizaines de milliers de travailleurs détachés non déclarés.
Aujourd’hui Emmanuel Macron se vante d’être parvenu à une victoire en réformant cette directive sur le travail détaché, sa ministre du Travail, Muriel Pénicaud évoquant même « un grand pas vers l’Europe sociale ». Tout cela n’est que de l’enfumage, car en réalité rien ne change sur le fond :
– le principe de paiement des charges du pays d’origine du travailleur demeure
– la réduction du délai des missions à 12 mois (+ 6 mois reconductible) continuera d’être contournée par la rotation de travailleurs, la durée moyenne des contrats étant d’un mois
– le transport routier n’est pas concerné et les dispositions de l’ancienne directive continueront de s’appliquer à ce secteur fortement impacté
– les pratiques indignes au regard du droit du travail comme le non-respect des temps de travail, les conditions d’hébergement précaire ainsi que les fraudes de toute nature n’ont pas été évoquées.
Les agitations médiatiques du président de la République ne règlent en aucune façon les conséquences de cette directive profondément néfastes pour l’économie française et pour l’emploi des Français.
Comme Marine Le Pen, exigez l’abrogation pure et simple de cette directive en signant cette pétition !